IBWK : In Bed With Kinoo

Coups de coeur et coups de gueule au cinéma, en musique, dans ma vie ou encore sur les planches... Des avis à partager ou à critiquer !

09.05.08

Handsome List 2OO8

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Avec les beaux jours voici venir la seconde édition de la Handsome List made in IBWK. Le concept est toujours très simple, il s’agit de citer les huit plus belles femmes et quatre plus beaux mecs des médias qui ont retenu notre attention cette année. Au cinéma pour la plupart, mais aussi en musique, à la télévision ou même sur les planches peut-être. Sans plus attendre, voici le palmarès de cette année.
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Après Scarlett en 2007, c’est encore une blonde qui truste le haut du podium, et pas n’importe laquelle. Katherine Heigl a montré cette année écoulée, que les starlettes de la télé peuvent se faire un nom sur le grand écran. Infirmière sexy dans Grey’s Anatomy, la comédienne a prouvé son talent dans deux comédies qui ont cartonné aux box office américain : En Cloque Mode d’Emploi et 27 Robes, on la surnomme déjà la nouvelle Julia Roberts. Une reconversion réussie et qui crée bien des jalousies sur le tournage de Grey’s Anatomy, duquel Katherine aimerait bien s’éloigner pour se consacrer au cinéma. Elle est suivie de Anne Hathaway, la plantureuse brunette que l’on avait récemment vue dans Le Diable s’Habille en Prada, elle s’était aussi dévoilée dans Le Secret de Brokeback Mountain à travers une scène torride avec Jake Gyllenhaal. Elle revient cet été dans Max La Menace, une comédie mêlant espionnage et humour avec le déjanté Steve Carell. Elle arborera un tailleurs cintré du plus bel effet sur sa silhouette parfaite. En troisième position, c’est une véritable princesse que l’on retrouve, à savoir Amy Adams. Elle nous a tous enchanté et séduit dans Il Etait Une Fois dans le rôle irrésistible de la Princesse Gisèle (qui n’a pas revé de valser avec elle dans la scène du bal ?). On l’a vue plus tard face à Tom Hanks dans La Guerre de Charlie Wilson et tourne actuellement son prochain film Miss Pettigrew Lives For a Day. On la verra également dans La Nuit au Musée 2, avec Ben Stiller. Enfin, c’est la chaleur latine avec la sulfureuse Eva Mendes qui est à l’honneur. Fini les seconds rôles pour la pulpeuse actrice, après avoir fait sensation face à Joaquin Phoenix dans La Nuit Nous Appartient, elle produit et joue l’héroïne de Live !, une satyre acerbe et réussie de la télé-réalité. Elle tourne actuellement dans The Spirit de Frank Miller, le créateur de Sin City.
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Du côté des mâles, James McAvoy mène la danse. En quelques rôles, ce minet écossais a gagné en maturité et sex appeal. Du rôle risible de faune dans Narnia, il a joué dans le drame romantique Reviens-Moi où il séduisait Keira Knightley. Après Pénélope dans lequel il tombait sous le charme de la porcine Christina Ricci, il sort les gros calibres dans le film d’action Wanted, dans lequel il aura pour partenaire Angelina Jolie, rien que ça ! Une carrière qui s’accélère. Aussi torride que son personnage de la Torche Humaine dans Les 4 Fantastiques, Chris Evans a déjà prouvé qu’il n’est pas qu’un corps parfaitement sculpté grâce à sa performance dans le Sunshine de Danny Boyle. Cette année on le verra en atout romantique dans Journal d’une Baby Sitter où il fera la cour à Scarlett Johansson, et dans Street Kings face à Keanu Reeves. Repéré par Sean Penn à qui il lui a donné le premier rôle d’Into the Wild, Emile Hirsch avait déjà montré sa gueule d’ange dans Alpha Dog. En juin, il est en haut de l’affiche du blockbuster Speed Racer réalisé par les mecs de Matrix. Un nom qu’il faut assurément retenir. Notez qu’il a décroché le rôle du film au nez de Zac Efron qui était aussi en lice. Mais ce dernier peut se consoler avec l’énorme succès de High School Musical 2 sur les télévisions du monde entier. Au cinéma, il fait ses premiers pas dans Hairspray dans lequel incarne le beau gosse de service avec conviction. Cette machine à fantasmes tourne actuellement le 3ème opus d’High School Musical destiné au cinéma cette fois, alors qu’il vient d’achever le tournage de Seventeen Again et Me & Orson Welles.
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Retour chez les filles, en musique cette fois puisque c’est Leona Lewis qui est sous les projecteurs. Cette chanteuse britannique a explosé grâce à l’émission X Factor, une sorte de Nouvelle Star anglaise, qu’elle remporte allègrement grâce à sa voix exceptionnelle et à son physique de panthère noire. Son premier album sorti en 2007, Spirit, truste les charts de l’autre côté de la Manche et le phénomène arrive doucement en France grâce au single Bleeding Love. Sa carrière aux USA commence en trombe grâce à un duo avec le rappeur Akon. Une diva est née (tant mieux car Mariah Carey a douloureusement besoin d’une relève digne de ce nom). Direction la télévision maintenant avec Kristin Bell, que tout le monde connaît depuis la série Veronica Mars. Son joli minois a été aussi vu dans la saison 2 de Heroes avant de passer au cinéma dans Forgetting Sarah Marshall (en juin en France). Une comédie hilarante du producteur de Supergrave, dans lequel elle fait preuve d’autodérision et d’un humour à toute épreuve. Belle et drôle, elle est parfaite ! Encore à la télé, Emmanuelle Chriqui a fait tourné bien des têtes, à commencer par les héros de la série Entourage. Elle y joue la petite amie de E, l’agent de la star Vincent Chase. Elle sera à l’affiche de You Don’t Mess with the Zoan cette année, avac Adam Sandler. Et enfin, last but certainly not least, Malin Akerman complète cette tripotée de bombasses. Cette blonde au physique ravageur a fait ses débuts avec Lisa Kudrow dans l’excellente série The Comeback. Au cinéma, elle a fait voir des vertes et des pas mûres à Ben Stiller dans la Femme de Ses Rêves, avant de partager l’affiche de Katherine Heigl dans 27 Robes. La consécration arrive l’année prochaine puisqu’elle a décroché un premier rôle dans l’adaptation du comic culte The Watchmen qui se tourne actuellement. Malin en collants de superhéroïne, je signe tout de suite.
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Pour terminer cette Handsome List sur une note de testostérone, revenons sur les plus beaux mecs de l’année. On commence avec James Marsden que l’on n’arrête plus. Crooner des sixties dans Hairspray, Prince simplet dans Il Etait Une Fois, reporter de mariages dans 27 Robes, le beau gosse tourne avec Cameron Diaz dans le film fantastique The Box. Musique, cinéma, télévison, Justin Timberlake touche à tout et tout lui réussit. Son album et sa tourné sur FutureSex LoveSounds ont cartonné l’an passé et la Madonna l’a choisi pour partagé un duo sur le premier single de Hard Candy, un privilège rare. Au cinéma, après Alpha Dog ou encore Southland Tales, on le verra dans The Love Guru avec Mike Myers et Jessica Alba. Sous le masque de Batman, qu’il portera à nouveau cet été dans The Dark Knight, Christian Bale fait des merveilles. Son visage carré et son regard ténébreux a tenu tête à celle, forte, de Russel Crowe dans l’excellent 3h10 pour Yuma. Cet été, dans la peau de l’homme chauve-souris, il essaiera de ne pas se faire éclipser par la performance du regretté Heath Ledger, qui incarne son ennemi juré, le Joker. Et pour conclure cette édition 2008, place à Patrick Dempsey, le Dr Mamour de Grey’s Anatomy qui a su séduire la princesse Amy Adams dans Il Etait Une Fois. Il sera à l’affiche prochainement du Témoin Amoureux. Tout est étudié pour faire tomber les minettes, barbe de trois jours, coiffure ébouriffée mais soignée, regard fondant, bref rien n’est laissé au hasard. Et il a raison puisqu’il est devenu l’égérie de la maison Versace, excusez du peu !

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avant-première : Le Journal d'une Baby-Sitter

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Qui n’a jamais rêvé avoir une nounou aussi sexy que Scarlett Johansson pour aller le chercher à la sortie de l’école, afin de frimer devant ses camarades de classe ? Ce fantasme, le petit Calvin a la chance de le réaliser. En effet, ses parents, riches et new-yorkais mais négligents et instables, embauchent la jeune Annie Braddock comme baby-sitter. Cette dernière, fraîchement diplômée, va devoir surmonter les caprices de la mère, apprivoiser le jeune enfant et surtout essayer de résister aux avances d’un jeune et séduisant étudiant de Harvard. Avec un casting haut de gamme, le film s’avère être une surprise plutôt agréable et le ton léger est rafraîchissant. Scarlett Johansson, à la fois pétillante et vulnérable, est convaincante en Mary Poppins des temps moderne, à laquelle le film rend d’ailleurs hommage à plusieurs reprises (le survol de New-York en parapluie…). Elle porte l’histoire sur ses épaules et l’alchimie entre son personnage et le petit Calvin prend facilement.
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Laura Linney
confirme son talent remarquable en campant une femme désabusée et froide, délaissée par un mari odieux incarné par l’impeccable Paul Giamatti. Elle humanise ce rôle méprisable avec une grande palette d’émotions, parcimonieusement étalée. On oublie pas Alicia Keys, qui en plus d’être la diva actuelle du RnB, en est à sa deuxième incursion au cinéma après Mi$e à Prix, et qui joue ici la meilleure amie de l’héroïne avec conviction, et Chris Evans, la Torche des Quatres Fantastiques, qui déballe ici son jeu de beau gosse un brin insipide. A la réalisation, Shari Springer Berman et Robert Pulcini font preuve d’originalité en jouant avec les effets visuels afin de symboliser les sentiments de la baby-sitter en détresse. Moins original, le film évoque beaucoup Le Diable s’Habille en Prada dont les héroïnes subissent toutes les deux les affres d’un tyrannique employeur féminin. Le film a aussi tendance à s’étendre inutilement en dialogues moyens et qui n’apportent pas grand chose en fin de compte. Malgré quelques longueurs, cette « nanny » tire son épingle du jeu grâce à son casting irréprochable et à un humour subtil. Une baby-sitter que je vous recommande chaudement. Dans les salles le 14 mai 2008
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08.05.08

Panda Mania

Le cyclone meurtrier, quatre ans de Sarkozy à subir encore, Cindy Sanders, les Chtis qui vont peut-être battre Titanic... L'actualité est vraiment pas glorieuse. Alors pour oublier tout ça, regardez-donc la vidéo ci-dessus et je vous garantie que vous deviendrez gâteux l'espace de quatre minutes. Comment résister à ces deux boules de poils ? On a qu'une envie c'est d'en avoir un pour le câliner à l'infini. Je vous défie d'arrêter la vidéo avant la fin, c'est impossible car c'est additif. Cela donne envie de s'engager pour la WWF non ? Bon week-end prolongé à tous !

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07.05.08

[O7.O5.O8]: En Vrac... It's Summertime in Paris

Image5Après un déjeuner quasiment à l’œil avec Sylvain chez ses amies qui concoctent des très bonnes salades et soupes près des Grands Boulevards, ce dernier m’a poussé à utilisé le Vélib’ pour rejoindre Saint Michel. Réticent au début (les accidents mortels récent de Vélib m’ont un peu refroidis), j’ai quand même succombé et j’ai bien fait. Avec un temps pareil, c’est dommage de pas en profiter. Je dois vous avouer que j’ai fait un léger détour (je suis passé par Concorde, les Tuileries avant de trouver le chemin des Halles) mais comme je le confesse, je connais Paris en métro par cœur, mais en surface, j’ai des lacunes à combler. Toujours est-il que cette balade à bicyclette fut des plus agréables, même si j’ai failli me faire renverser à dévisager un sublime touriste latina, sosie d’Eva Longoria (et si c’était elle ? !), qui s’aspergeait d’eau à la bouteille pour se rafraîchir près du Louvres. Sans compter les dizaines d’autres divines silhouettes galbées, mises en valeur par des petites jupes ou robes près du corps, qui ont croisées ma route. C’est l’été !

Petit retour vers le mois d’avril où j’ai eu l’opportunité de séjourner dans un château médiéval dans la campagne de Manchester, pour le lancement du jeu vidéo de Narnia. Outre les galères à l’aéroports (j’avais oublié que les flacons de plus de 100 ml étaient interdits), j’ai passé un excellent week-end en pleine semaine avec des journalistes sympas (dont le metteur en scène du génial Théâtrouille que je salue ;) ) et d’une attachée de presse adorable. Outre tester le jeu (qui est sympa) et interviewer le créateur, on a pu s’initier à la construction et au maniement du trébuchet, une arme médiévale proche de la catapulte, me prendre pour Legolas en apprenant à tirer à l’arc, à manger de la bouffe un peu dégueulasse (mais c’est normal on est en Angleterre !), boire beaucoup dans le cellier du château, explorer les environs et tomber…sur la fosse sceptique du château, jouer à Mario Kart en wifi dans nos chambres rustiques et confortables, manger un incontournable Burger King avant de reprendre l’avion pour Paris.
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Quelques aperçus en photos ci-dessus, le reste en format normal sur mon FlickR (cliquez ici).
Photo de Paris by Eric Pouhier.

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06.05.08

Futurama : Bender's Big Score

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Hallelujah! Depuis quatre ans que j’attendais ce moment. Quatre ans que la série FUTURAMA avait disparue des écrans, à cause de la décision aberrante de la Fox de la supprimer de sa grille. Quatre ans après, et à la demande générale du public (à force de pétitions et de lettres envoyées au studio), l’équipe du Planet Express est de retour. La nouvelle vague d’aventures de Futurama se compose de quatre longs-métrages animés dont le premier, Bender’s Big Score, est sorti en novembre aux USA. Il sortira en France en juin prochain, en attendant voici mon avis. Après tant d’attente et d’anticipation, on aurait pu être très déçu devant le résultat. Et bien fort heureusement, ce n’est pas le cas. Dès les premières secondes, on ne peut pas cacher notre bonheur de retrouver les personnages (réintroduits en grande pompe), les notes familières du générique etc… L’humour typique de la série est conservée et les dirigeants de la Fox en prennent pour leur grade dès le début. Rancuniers les auteurs de Futurama ? Oui et tant mieux pour nous !

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On retrouve donc avec plaisir Fry, Leela, Bender, Dr Zoidberg et toute la clique dans un scénario riche et finement écrit. Nos héros doivent faire face à une cyber-attaque de la part d’immondes aliens nudistes qui prennent possession de Planet Express. Ces derniers découvrant le secret du voyage temporel sur les fesses de Fry, envoient Bender sous leur emprise, piller les trésors du monde. Ce qui aura bien sûr des répercussions graves sur l’Histoire (on découvre d’ailleurs les circonstances de l’élection de Georges W. Bush dans une scène hilarante). Les fans seront aux anges, les scénaristes n’ont pas lésiné sur les clins d’œil à la série (il y en a vraiment à foison) et des seconds rôles réapparaissent (Aah Zap Brannigan). On se rend compte à quel point la série n’est pas écrite n’importe comment et que le tout est lié. C’est parfois (très) tiré par les cheveux et quelques ficelles ont été tirées un peu trop facilement, mais on pardonne rapidement vu l’ampleur du délire. Il y a tellement de clins d’œil, de blagues que seuls les initiés pourront comprendre dans Bender Big Score, c’est comme un cadeau des créateurs aux fans pour les récompenser et les remercier de leu fidélité. Un premier retour réussi pour ma part, car j’ai déjà hâte de les retrouver dans le second film baptisé The Beast with a Billion Backs, prévu pour juin en zone 1. On ne s’en lasse pas !
note8

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02.05.08

Les Rails de l'Angoisse

railsJ’étais avec mon frère à la gare de Fontaine Michalon, sur la quai à discuter en attendant le prochain train. Quand surgissant de nul part, en fait si, il surgissait du quai d’en face, un mec descend sur la voie et la traverse sans peur et sans reproches, pour grimper sur le quai où nous nous trouvions. L’air de rien quoi. Alors que dix secondes après qu’il soit passé, le RER qui ne s’arrêtait pas à notre gare, passa à toute vitesse. N’importe quoi ! Intérieurement je l’insultais le mec, parce que moi je dois vous le confesser, je nourris une sorte de phobie des rails. Oui, je suis railophobe (bon je ne connais pas le terme exact, si quelqu’un sait…).

Ca peut paraître bizarre, mais j’ai une sainte répulsion de tout ce qui se rapproche des voies ferrées. Je pense que j’ai été traumatisé par les récits d’un ami pompier qui me racontait ses exploits à ramasser les corps passés sous les trains. Traverser un passage à niveaux en tant que piéton est une petite épreuve en soi, je ne peux m’empêcher de regarder à gauche ou à droite avant de m’engager, même si les barrières sont relevées. Dans le métro parisien, il est impensable pour moi de marcher à moins de 10 cm du bord du quai. Je longe les murs. Je me rappelle encore mon prof d’histoire au lycée qui nous avait raconté qu’un fou avait tenté de le pousser sur les rails à Paris. Brrr.

J’en ai même fait des cauchemars,  où je suis bloqué sur les rails, dans l’incapacité totale de bouger un muscle et voir arriver au loin un TGV. Le comble dans tout ça c’est que vous devinerez jamais la première attraction sur laquelle j’ai travaillé à Disneyland : Oui, oui, l’authentique train à vapeur qui fait le tour du parc. Un comble ! Mais ce n’est pas du tout pareil il faut dire. Et vous ? Avez-vous des phobies bizarres dans le genre ?

photo by Thunder

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01.05.08

cinéma : Iron Man

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Vous en avez marre des super héros qui se prennent trop au sérieux comme Spiderman ou de ceux qui sont tout simplement ratés comme les Quatre pas si Fantastiques ? Ca tombe bien, car Iron Man débarque dans les salles de cinéma. Et c’est une vraie réussite. Moins connu du grand public que ces collègues en collants, ce héros Marvel n’est vraiment pas comme les autres. Tony Stark n’a pas de super pouvoirs, mais il a beaucoup d’argent car il est à la tête d’une gigantesque firme d’armements (pensez Nicolas Cage dans Lord of War). Quand il est capturé en Afghanistan par des terroristes barbus le contraignant à leur fabriquer l’arme ultime, Stark se construit une armure redoutable pour s’échapper. Confronté à la réalité du payx, il ouvre les yeux par la même occasion sur les méfaits de son commerce. Ce qui fait la différence avec les autres films de super héros, c’est le ton résolument léger et très 2nd degrés dont l’humour fait mouche. Le tout est renforcé par la brillante prestation de Robert Downey Jr, clinquant, sur qui personne n’aurait parié il y a quelques années. Il incarne parfaitement ce personnage haut en couleurs et aux vannes acerbes. Dans son ombre, les seconds rôles ont bien du mal à se démarquer, et ils ne sont pas aidés par le scénario qui les éclipse malgré eux. Gwyneth Paltrow fait de la figuration active tandis que Jeff Bridges et Terrence Howard se défendent plutôt pas mal.

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Le film aborde même des sujets délicats (mais ne s’aventure pas à les approfondir, n’en demandons pas trop) comme le trafic d’armes au Moyen Orient et ses conséquences sur les civils. La scène où Stark découvre les armes qu’il fabrique pour « préserver la paix » aux mains des terroristes fait rire jaune. Côté effets spéciaux, ça dépote. Les techniciens d’ILM (Star Wars, Jurassic Park & co…) ont fait des merveilles en concoctant un design résolument cool pour le héros de fer. Personne ne restera de marbre devant les scènes où Iron Man s’envole dans les airs tentant de semer deux avions de chasse. On sent que John Favreau le réalisateur (vous vous souvenez du copain de Monica dans Friends qui voulait devenir le Champion d’Ultimate Fighting ? c’est lui !), s’est éclaté avec les moyens qui lui ont été alloués, même si son cinéma ne fait pas dans l’originalité. Mais l’essentiel est qu’Iron Man délivre un divertissement solide et de qualité : la parfaite ouverture pour la saison des blockbusters de l’été.

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28.04.08

cinéma: La saison des blockbusters 2008 est ouverte

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Mercredi, Iron Man lancera officiellement la saison des blockbusters de l’été 2008. L’unes des périodes les plus attendues aux USA et sur laquelle reposent bien des enjeux pour les grands studios. L’an dernier, c’était la Guerre des Trois qui avait vu triompher Spider-Man 3, Pirates des Caraïbes 3 et Shrek 3, qui malgré les critiques ont engrangés des sommes astronomiques. Cette année, les majors vont encore sortir les poids lourds, et le grand gagnant dans tout ça sera encore le spectateur qui n’aura que l’embarras du choix. Fin mai, sans doute l'évènement de l'année: un vétéran de l'aventure fait son grand retour et ça va claquer (du fouet en tout cas). Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal promet de déchainer les passions. Côté superhéros, les amateurs seront servis avec Iron Man, dès mercredi en France, dont l’armure sera porté par Robert Downey Jr, une figure peu habituée des blockbusters pourtant. Le 23 juillet, c’est L’incroyable Hulk qui fera son retour qui promet de l’action bourrine cautionné par Edward Norton tout de même, ça ne peut pas être foncièrement mauvais. Dès cet été aux USA, mais seulement en octobre chez nous (une honte !), Hellboy 2 déboulera dans les salles avec son lot de créatures fantasmagoriques signées Guillermo Del Toro, que tout le monde adore depuis son Labyrinthe de Pan. Pour Will Smith, l’été sera chaud dans la peau d’Hancock, un superhéros alcoolique qui va tenter de redorer son blason avec l’aide d’un attaché de presse qui aura les traits de Jason Bateman.
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Enfin, le plus que très attendu Chevalier Noir (The Dark Knight) arrivera le 13 août dans nos salles, suite au très réussi Batman Begins de Christopher Nolan. Le film verra l’homme chauve-souris affronter son plus grand nemesis, le Joker. Une performance du regretté Heath Ledger que tout le monde attend avec la plus grande impatience. A part Batman, Warner mise aussi gros sur Speed Racer, une adaptation en roue libre et ultra coloré du dessin animé par les réalisateurs de Matrix, avec Emile Hirsch, le héros d’Into the Wild, en tête d’affiche. Chez Disney, on met beaucoup d’espoir dans le prochain Pixar : WALL-E. Le petit robot du film a déjà conquis les cœurs du public à travers les premières bandes annonces, en sera-t-il de même du film après le succès français de Ratatouille l’an passé ? En tout cas, les génies de Pixar ne sont pas du genre à se reposer sur leurs lauriers, ce qui laisse augurer le meilleur. La firme de la souris lancera fin juin le deuxième chapitre des Chroniques de Narnia : Prince Caspian. Avec le jeune premier Ben Barnes dans le rôle titre, les studios promettent un film plus sombre et violent que le premier opus. En août, Brendan Fraser refait dans la bandelette avec la Momie 3 qui délaisse les pyramides d’Egypte pour la Grande Muraille de Chine. Il fera face à Jet Li et Michelle Yeoh.
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Enfin, côté humour, Ben Stiller rameute Robert Downey Jr (en black !) et Jack Black (en blond !) dans Tropic Thunder, une comédie mêlant Hollywood et films de guerre. Tout un programme que nous, pauvres français, ne pourrons voir qu’en octobre. Dreamworks quand à eux, misent sur Kung Fu Panda ou les arts martiaux contés par des animaux parlants. En salles en juillet. Sans oublier les autres candidats en lice: Wanted avec Angeline Jolie et James McAvoy, Max la Menace avec Steve Carell et Anne Hathaway, Bons Baisers de Bruges avec Colin Farell, Phénomènes le nouveau Shyamalan ou encore Mamma Mia. Comme vous le voyez, l’été va être chargé, pour ma part j’attends de pied ferme le robot de Pixar, le retour de Batman face au Joker et Hellboy 2. Au cas où la météo serait dégueulasse cet été, au moins, on aura de quoi faire au cinéma. Et vous ? Quels films vous font le plus envie ?

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25.04.08

[25.O4.O8]: En vrac...

Image70- Mon frère est revenu en métropole pour passer ses vacances de Pâques. Cela faisait un bail que je ne l’avais pas vu et ça fait toujours du bien de retrouver sa famille. Il a pas changé des masses, même si j’ai l’impression d’avoir loupé pas mal d’épisodes de sa vie, tout comme lui en a raté de la mienne. C’est la dure réalité des choses quand on vit à des milliers de kilomètres l’un de l’autre, séparé par un océan.

- Pourquoi il faut que je craque pour l’inaccessible. Pourquoi il faut que je sois subjugué par le charme de cette fille, que je passe un super moment avec elle, que je commence à me trouver des points communs avec elle… pour que le soir je découvre sur Facebook qu’elle est « in a relationship ». Facebook, je te hais.

- Quand vous allez voir un film en projection, généralement le lendemain ou deux jours plus tard, un attaché de presse vous rappelle pour recueillir vos impressions, afin de tâter le bouche à oreille . Quand j’ai adoré le film, comme pour No Country For Old Men ou Juno par exemple, c’est facile. Je partage allègrement mon enthousiasme et l’interlocuteur est ravi de voir que le film qu’il vend a plu. Mais quand je suis un peu plus mitigé, comme ce fût le cas hier pour Superheros Movie (sortie en juin), mon côté trop sympa me pousse quand même à trouver des bons côtés à un navet. Mais au final, je suis resté franc, car la critique écrite restera la même. Le plus traître, c’est les boîtes qui vous listent en fonction de vos avis, le plus souvent c’est pour les films français. Par exemple, les producteurs d’Astérix 3 avaient établi une blacklist des critiques qui ne bénéficieraient d’aucunes projections presse. Et ceux qui ont détesté Astérix (soit 95% des français), ne seront sûrement pas invité aux projections de Mesrine. Mais bon, quand on voit certains critiques sortir des salles, et qui n’aiment rien, mais vraiment rien, les vieux blasés (sûrement les Cahiers du Cinéma), on comprend un peu. Mais dans les deux cas, c’est tomber dans les extrêmes…

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cinéma : [REC]

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Le cinéma fantastique espagnol se porte plus que très bien. Après le très réussi Orphelinat, ils nous livrent une nouvelle dose d’angoisse avec [REC]. Le spectateur suit ici, quasiment en direct, une équipe de télévision suivant des pompiers dans une mission au premier abord anodine, mais qui vire très vite au cauchemar. En optant pour un huis clos sombre et glauque ainsi que le procédé encore original de la caméra à l’épaule, les réalisateurs Balaguero et Plaza ne délaissent pas pour autant les bases du cinéma classique. L’héroïne (un brin gueularde, mais on la comprend faut pas déconner) est dignement présentée dans une introduction beaucoup moins balourde que celle des new-yorkais de Cloverfield. On ne tarde pas à rentrer dans le vif du sujet et à cet instant, on est quitte pour une montagne russe de frissons qui atteint vraiment des sommets. Certaines scènes m’ont scotché à mon siège, j’étais en train de me bouffer les doigts lors de la montée des escaliers avant le final. Terrifiant. Le tout, renforcé par le côté « temps réel » et la caméra subjective dont les possibilités ont été exploitées au maximum. Avec de telles sensations fortes, on pardonne rapidement au film les personnages un brin clichés et quelques raccourcis scénaristiques alambiqués. Au final, [REC] est un renouveau du genre bienvenu et diablement efficace. Petit conseil, c’est une expérience à ne pas faire seul ! A noter qu'Hollywood, pensant que les américains sont vraiment trop cons pour apprécier un film sous-titré, est en train de réaliser un remake plan par plan du film. Baptisé Quarantined, il sort pour Halloween. Honteux...
note8

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23.04.08

Affiches de cinéma : Copies non conformes

Vous avez sûrement eu l’occasion de passer devant une affiche du film Ca$h avec Jean Dujardin, sorti hier dans les salles. Vous avez peut-être eu une légère impression de déjà-vu en passant devant d’ailleurs, et ce serait tout à fait normal. En effet, cette affiche est une copie quasi conforme de celle d’Ocean’s Eleven, sorti en 2001. On remplace Clooney par Dujardin, qui portera aussi un nœud papillon dénoué. Jean Reno portera le même costard clair que Brad Pitt (avec moins de classe forcément) et Alice Taglioni sera la Julia Roberts frenchie. Le tout dans les mêmes tons et couleurs, bien sûr. Je n’irais sûrement pas voir le film, qui m’a l’air aussi inspiré que l’affiche, concernant le synopsis. Mais bon, ce n’est pas la première fois que les distributeurs français s’inspirent des affiches américaines pour vendre leurs films. Le plus scandaleux restera quand même le plagiat de l’affiche de Closer, le film de Mike Nichols avec Jude Law et Julia Roberts, par celle du film de Téchiné, Les Témoins. Les images étant plus parlantes que les écrits, je vous laisse admirer. Flagrant non ?

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Et puis quand les français veulent faire un blockbuster comme les yankees, avec Jacquou le Croquant, pourquoi ne pas reprendre les codes US pour l’affiche aussi ? Ainsi, on retrouve Gaspard Uliel et ses partenaires dans une affiche reprenant allègrement celle de Pirates des Caraïbes. Les grosses têtes de vedettes se taillent le haut de l’affiche épique, tandis que le bas représente les scènes marquantes du film. On retrouve même un personnage qui court vers le premier plan dans les deux affiches.

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Et puis il y a eu le cas Hell, un film français faussement avant-gardiste avec Sarah Forestier. Son affiche s’est voulu aussi dévergondée que son héroïne en la montrant avec une photo de plein pied, mais avec le visage tronquée. Une fausse bonne idée puisqu’il s’agit simplement d’une reprise du concept utilisé pour le lancement de Matrix Reloaded en 2003. Désolant ce manque d’imagination non ? Et les autres exemples ne manquent pas : L'illustre pompage de Mr & Mrs Smith par Désaccord Parfait,  Le Huitième Jour qui reprend l'affiche de Rain Man, Danny the Dog qui reprend les codes couleurs de Kill Bill, Nos Amis les Terriens reprenant l'affiche teaser de La Guerre des Mondes de Spielberg... Vous avez d'autres exemples ?

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cinéma : 27 Robes

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Les comédies romantiques, elles se ressemblent toutes. On en a vu une et généralement, on les a toutes vues. Les recettes sont pour la plupart éculées, entre histoires d’amour impossibles ou improbables et complexes de jeunes célibataires. Pourtant, de temps en temps, ça fait du bien de se laisser prendre au jeu de ces films légers sans se prendre la tête, surtout quand elles sont plutôt réussie. 27 Robes fait partie de cette catégorie, aidé indéniablement par un casting talentueux et frais. Katherine Heigl, en cloque l’été dernier, tient ici le rôle de Jane, une éternelle célibataire qui en pince pour son boss. Mais Jane est surtout une demoiselle d’honneur dévouée pour ses nombreuses amies à qui on a passé la bague au doigt, et elle possède 27 robes dans son armoire pour en témoigner. L’apogée est atteint lorsqu’elle arrive à marier deux de ses proches en une seule et même soirée. Un exploit qui n’est pas passé inaperçu aux yeux d’un jeune journaliste (James Marsden toujours aussi beau gosse), dont l’histoire insolite de Jane pourrait bien lui apporter la gloire qu’il attend au sein de sa rédaction.

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Evidemment, ces deux là vont se détester, se trouver des points communs et se rapprocher, sans grande surprise. L’originalité ne sera pas le fort de ses 27 robes, on l’aura compris. Ni les dialogues et l’humour trop sage d’ailleurs. Mais l’interprétation des acteurs est solide et le film réserve de très bonnes idées ou de vérités voilées (les demoiselles d’honneur sont toujours moins bien habillée que la mariée pour ne pas lui voler la vedette) et des scènes enjouées. L’inévitable clip présentant l’héroïne dans les 27 robes du titre est par ailleurs agréable et pas cliché. C’est mignon et sage, mais l’on en demandait guère plus après tout.

note7

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22.04.08

Petites boutiques des frivolités

grapes5Aujourd’hui, j’ai fait mes petites courses pour la semaine. Ce qui est pratique, c’est que juste en bas de chez moi, il y a un Franprix, une boulangerie, un tailleur, la Poste et un marchand de journaux. Tous ces petits commerces sont implantés les uns à côté des autres sur le même côté de la rue, forcément ça favorise le relationnel entre les commerçants, quand leurs échoppes sont vides.

Après mes courses chez Franprix, où je me suis ressourcé en fruits (les raisins blancs sans noyaux sont ma lubie du moment), je suis allé feuilleter des magazines chez le libraire donc. Alors que je survolais le nouveau GQ, ne voilà-t-il pas que la boulangère d’à côté débarque et fricote avec le marchand de journaux. Elle, la quarantaine, surmaquillée, décolorée, fringuée comme une coiffeuse et au regard qui peut paraître au premier abord sévère. Lui, je dirais qu’il a dépassé le demi siècle, il a vécu. Calvitie avancée, lunettes épaisses pesant sur son nez, les yeux discrets et habillé comme un agriculteur. Rien ne laissait penser que ces deux là se seraient plus (j’ai l’impression de voler les paroles d’une chanson de La Belle et la Bête :D) et pourtant… Ca reste super soft, mais à travers leurs discussions sur les stylos multicolores trop petits car on les perd, ça respirait le sexe et l’adultère à plein nez. Pour ne pas les déranger, je suis reparti sans même avoir demandé au mec de me mettre de côté le prochain numéro de la collection Docteur Quinn. Je suis vraiment trop sympa.

En tout cas, ça m’a fait marrer et sourire, mais je trouve ça mignon. J’avais pas retrouvé ce genre d’ambiance où les commerçants se connaissent et se parlent depuis que j’ai quitté le petit village de Méréville où j’ai grandi. A Paris, les gens ont tendance à rester dans leur établissement à surfer sur facebook ou, comme le traiteur chinois, à regarder Les Feux de l’Amour après le premier service.

NB: Non je n'ai vraiment rien trouvé de mieux à mettre en illustration qu'une photo de raisins blancs !

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21.04.08

avant-première : Jeux de Dupes (Leatherheads)

eatherheadsheader
George Clooney n’est pas seulement qu’un très bon acteur (nommé aux Oscars pour Michael Clayton, excusez du peu) et un amateur averti de caféine, l’homme est aussi un réalisateur accompli. Ses premiers essais derrière la caméra s’étaient soldé par un succès critique et son lot de récompenses. Pour sa nouvelle réalisation, Georges a choisi de se replonger dans les années 1920 en filmant cette comédie romantique et très sportive. Au sommet de sa forme, Clooney se met lui-même en scène dans le rôle de Dodge Connely, un joueur de football américain dans la force de l’âge, qui pour redorer le blason de son équipe fatiguée, recrute un jeune héros de guerre. Tout se serait passé pour le mieux si Lexie Littleton (Renée Zellweger plus Roxie Hart que jamais), une journaliste de renom, n’y avait pas mis mettre son nez et gagné le cœur des deux coéquipiers.

leatherheadsbanner

Décrivant une époque où le football américain n’était pas encore un gigantesque espace publicitaire (cf le Superbowl), mais un terrain de boue où s’affrontaient des brutes épaisses, Jeux de Dupes se penche aussi sur la question de la place des règles dans le sport. Le tout est enrobé d’une ambiance ragtime des plus agréables, soulignée par la musique de Randy Newman, que l’on sent plus à l’aise que jamais et qui fait d’ailleurs un caméo lors d’une scène de bagarre générale dans un bar, jouissif, comme à la grande époque. Décapant, le film se perd un peu dans un scénario peut-être un peu gourmand. Il aurait gagné à aller droit au but et à moins tirer en longueur. Mais le charme et le talent des têtes d’affiches rattrapent le tout. L’alchimie entre le sieur Clooney et la vamp Zellweger se fait naturellement, et l’autodérision dont ils font preuve est réjouissante à voir à l’écran. Le petit nouveau, John Krazinsky, révélé par la série « The Office », incarne le jeune premier et se défend honorablement face à ses aînés. Résonnant comme un hommage nostalgique aux balbutiements d’un football plus « nature » et aux années jazz insouciantes, Jeux de Dupes s’avère être une comédie au charme certain qui sent bon le cuir et la sueur.
note8
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18.04.08

Pluie surprise

rainJ’ai la crève, c’est génial, je renifle toutes les trente secondes, j’écoule le stock de mouchoirs à vitesse grand V et je vais me coltiner un nez rouge irrité ignoble ce week-end. Tout ça car sans crier gare, la pluie a décidé de se déverser sur moi ce soir. Je rentre tranquillement chez moi vers 21h30. Arrivée à la gare d’Antony, le bus me passe sous le nez. De bonne humeur, je me dis que c’est un signe du destin pour me faire marcher et commencer le sport avec plus d’ardeur que jusqu’alors.

Bien, le temps ne semble pas trop être dégueulasse et j’ai pas vu une goutte aujourd’hui, je me lance dans les quinze minutes de marche qui sépare la gare de mi casa. Le fait que la Nationale 20 sur laquelle j’habite est en pente montante dans le sens du retour à la maison rend le tout un peu plus difficile, mais bon, j’écoute le dernier Madonna sur mon ipod et ça me motive pour marcher sur un rythme soutenu et déterminé. Quand soudain, le ciel décide de me dégueuler dessus. Sans crier gare, la pluie se déverse allègrement sur ma pauvre personne, qui avait bien sûr omis de prendre le parapluie. Ma veste, achetée il y a à peine une semaine, morfle et je me mets à courir en rangeant mon Ipod, qui ne manque évidemment pas de se casser la gueule.

La pluie qui s’invite comme ça sans préavis, j’aime pas. Arrivé dans l’ascenseur, je dégoulinais de partout, l’eau se mêlant au gel de mes cheveux et devenait collant et visqueux. Autant je ne déteste pas la pluie pour autant, mais il faut que je sois au courant. Le parapluie étant un accessoire que je trouve plutôt classe et cool comme l’a chanté la grande Rihanna d’ailleurs ^^. Et puis je rêve de faire des claquettes en sautant dans les flaques comme Gene Kelly dans Singin’ in the Rain, le summum de l’entertainement cette scène. Mais bon, en attendant, je continue à me vider (le nez seulement, hélas…) en regardant la saison 3 d’Entourage (merci GM !).

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17.04.08

cinéma : Never Back Down - Ne Jamais Reculer

nbd
Parce qu’il est hanté par la mort de son père alcoolique et qu’il ne connaît personne dans la ville d’Orlando en Floride où il vient d’emménager avec sa mère et son petit frère, Jake va trouver son salut dans les arts martiaux enseignés par un certain Jean Roqua. Au départ, le jeune homme incarné par un sosie troublant d’Eric Bana, espère se venger d’un vilain passage à tabac en public par un frimeur de première expert dans l’art de donner des coups. Peu à peu, au contact de son professeur de combat, il comprend qu’il doit trouver sa place en mettant de côté son orgueil et son envie de vengeance.
Rien ne nous est épargné dans ce film bourrin et sans grande personnalité. Les clichés éculés du genre sont ici réutilisés sans vergogne : le héros est beau et musclé, son pote est un geek qui ne quitte jamais sa caméra et squatte YouTube, il sortira avec la bimbo du lycée qui souffre d’être trop populaire, l’ex de la bimbo est vraiment très très méchant et fronce continuellement des sourcils.

backdown

Rajoutez à cela des dialogues risibles et une mise en scène tape à l’œil mais sans punch, une bande originale dopée aux rock et au Rnb pour plaire aux ados et vous obtenez une série B honnête mais qui casse pas des briques. On se demande ce qu’est venu faire le plus que respectable Djimon Hounsou (Amistad, Blood Diamond) dans cette galère. Il n’a pas l’air très inspiré dans le film ceci dit, indéniablement pas aidé par les dialogues et une direction d’acteurs pauvre. Il se contente de délivrer des lignes moralisatrices entendues dans pléthores d’autres films d’arts martiaux et que n’auraient pas renié Chuck Norris.
Aborder le thème du partage des vidéos de violences au lycée sur internet était intéressant, mais c’est fait ici de manière assez lourde que finalement ça tombe à plat. Il reste que les combats sont bien filmés et devraient régaler ceux qui sont friands de castagnes qui font mal. Les autres se rinceront l’œil sur les corps parfaitement sculptés du casting masculin et féminin de ce Karaté Kid raté.
note1

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Rencontre avec Freddie Highmore et Sarah Bolger de Spiderwick

freddieDans les Chroniques de Spiderwick, Freddie Highmore joue deux rôles puisqu’il incarne deux frères jumeaux à la fois. Mais en cette journée de junket dans le sublime Bristol Hotel, j’allais n’en rencontrer qu’un ! Mais quelle rencontre, du haut de ses à peine 16 ans, le jeune comédien à la bouille irrésistible s’est montré disponible, sympathique et pertinent durant l’entretien.

sarahSans oublier que même si sa carrière est encore toute récente, il peut déjà se targuer d’avoir côtoyer les plus grands. Jugez par vous-même : Johnny Depp, Tim Burton, Kate Winslet, Dustin Hoffman ou encore Russel Crowe. Mais c’est pour autant qu’il en a pris le melon. Freddie reste humble et continue d’étudier trois heures par jour, même les jours de tournage.

A ma grande surprise, l’interview s’est déroulée dans la langue de Molière, car Mr Highmore maîtrise à la presque perfection le français. La grande classe ! Peu d’acteurs internationaux peuvent en faire autant. L’interview a pris des allures de conversation tellement l’ambiance était relax et cool. Il n’a pas été avare en anecdotes et confie que Johnny Depp est génial et que c’est un bonheur de travailler avec lui, on veut bien le croire !

Sa collègue, Sarah Bolger, que l’on avait vu dans la première saison des Tudors, joue sa sœur dans Spiderwick. Excitée de faire le tour du monde pour promouvoir le film, elle se prend au jeu de l’interview sans sourciller, et il faut dire qu’elle le fait très bien. Et puis elle est franchement pas mal, d’autant qu’elle me complimente en parlant du fait qu’elle adore rencontrer les journalistes à travers le monde :  « you’re nice ! ». Merci bien ! Le tout se finit par la traditionnelle photo qu’ils doivent prendre eux-mêmes. Les deux jeunes comédiens se plient au jeu et Sarah nous gratifie même d’une grimace. Nice !

spiderwickactubanner

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